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dans les épinards

Des idées sérieuses pour créer un revenu complémentaire

Avez-vous vraiment besoin d’un revenu complémentaire ?

Vous êtes arrivé sur un site consacré aux revenus complémentaires et nous allons peut-être commencer par vous conseiller… de ne pas en chercher un.

Cela peut sembler étrange.

Après tout, si vous êtes ici, c’est probablement parce qu’une petite phrase tourne déjà dans votre tête : « Il me faudrait 200, 300 ou 500 € de plus chaque mois. »

  • Peut-être que la fin du mois devient inconfortable.

  • Peut-être que vous aimeriez épargner davantage.

  • Peut-être qu’une dépense importante approche.

  • Ou peut-être simplement que vous avez cette impression persistante de travailler beaucoup sans jamais vraiment réussir à créer de marge.

Alors la réponse paraît évidente : gagner plus.

  • Un deuxième revenu.

  • Quelques clients le soir.

  • De l’affiliation.

  • Un petit business en ligne.

  • Des heures supplémentaires.

  • Une activité complémentaire le week-end.

Mais avant de sacrifier plusieurs soirées par semaine à la recherche de nouveaux revenus, une question mérite d’être posée : Le problème vient-il réellement de ce que vous gagnez… ou de ce que devient votre argent une fois qu’il arrive sur votre compte ?

Ce n’est pas du tout la même chose.

Et confondre les deux peut vous conduire à travailler davantage alors que votre véritable problème se trouve ailleurs.

Gagner plus semble toujours être la solution la plus évidente

Imaginez quelqu’un qui gagne 2 500 € par mois et qui termine régulièrement le mois avec seulement quelques dizaines d’euros disponibles.

Il se dit naturellement :

« Avec 300 € de plus, je serais beaucoup plus tranquille. »

Il crée donc une activité complémentaire. Il travaille deux soirées par semaine et une partie du samedi. Après quelques mois, il parvient effectivement à gagner 300 € supplémentaires.

Son revenu passe donc de 2 500 € à 2 800 €.

Problème réglé ?
Pas forcément.

Quelques mois plus tard, ses dépenses se sont doucement adaptées à son nouveau niveau de revenu.

  • Une commande supplémentaire ici.

  • Un abonnement là.

  • Une dépense devenue « normale ».

  • Une petite récompense parce qu’il travaille davantage.

Et le fameux sentiment de manque réapparaît.

Il ne lui manque plus 300 €.

Il lui en manque maintenant 400.

Ce phénomène ne signifie pas qu’il ne faut jamais augmenter ses revenus.

Il signifie simplement que gagner davantage ne corrige pas automatiquement un système financier mal piloté.

Vous pouvez augmenter le débit du robinet.

Si le seau fuit toujours, vous aurez simplement davantage d’eau qui le traverse.

Première situation : votre revenu est réellement insuffisant

Commençons par être clairs. Parfois, le problème est réellement le revenu.

  • Votre budget peut être raisonnable.

  • Vos dépenses peuvent être maîtrisées.

  • Vous pouvez comparer les prix, éviter les crédits inutiles, suivre vos comptes et ne pas vivre au-dessus de vos moyens.

Et malgré cela, l’équation ne fonctionne simplement plus.

  • Le logement augmente.

  • Les enfants grandissent.

  • L’alimentation coûte davantage.

  • Une séparation,

  • une maladie,

  • un changement professionnel

  • ou une situation familiale particulière peut modifier brutalement l’équilibre.

Dans cette situation, on peut optimiser autant qu’on veut : il existe un moment où on ne peut plus réduire sans détériorer sérieusement sa qualité de vie.

Chercher un revenu complémentaire devient alors parfaitement légitime.

Et même parfois nécessaire.

La bonne question n’est donc pas : « Dois-je absolument éviter de travailler davantage ? »

Mais plutôt : « Ai-je d’abord vérifié que mon problème est réellement un problème de revenu ? »

C’est très différent.

Deuxième situation : vous gagnez correctement… mais votre argent n’a pas de direction

C’est une situation que nous avons déjà observée dans des accompagnements réalisés par Akameo Consulting.

Certaines personnes arrivaient avec une conviction très forte : « Je dois absolument gagner davantage. »

Pourtant, lorsqu’on regardait leur situation de plus près, elles ne disposaient pas nécessairement de revenus faibles.

Certaines gagnaient même correctement, bien, voire très bien leur vie.

Mais le problème se situait ailleurs.

  • Elles ne savaient pas précisément combien elles dépensaient.

  • Elles épargnaient ce qui restait… lorsqu’il restait quelque chose.

  • Elles possédaient plusieurs abonnements devenus presque invisibles.

Certaines dépenses avaient augmenté progressivement sans réelle décision consciente.

Les achats plaisir n’étaient pas forcément excessifs individuellement, mais leur accumulation finissait par représenter une somme importante.

Et surtout, aucun système clair ne donnait une mission à l’argent avant qu’il ne soit dépensé.

Dans ce contexte, le sentiment de manque peut devenir permanent.

  • Peu importe le salaire.

  • L’argent arrive.

  • Il circule.

  • Il disparaît.

  • Puis on attend le salaire suivant.

Et parce que le problème est vécu comme un problème de revenu, la solution imaginée devient naturellement : travailler davantage.

Le test des 300 €

Faisons une expérience simple.

Imaginez que demain votre employeur augmente votre salaire de 300 € nets par mois.

Aucune heure supplémentaire. Aucun deuxième travail.

Simplement 300 € supplémentaires.

Posez-vous maintenant une question inconfortable : Où seraient ces 300 € dans douze mois ?

Auriez-vous réellement : 3 600 € supplémentaires d’épargne ?

Ou ces 300 € auraient-ils progressivement été absorbés dans votre niveau de vie ?

Si vous n’en savez rien, votre priorité n’est peut-être pas encore de créer un nouveau revenu.

Votre première priorité pourrait être de comprendre ce que vous feriez réellement d’un revenu supplémentaire si vous l’aviez.

Parce qu’un side business ne devrait pas seulement répondre à : « Combien puis-je gagner ? »

Il devrait aussi répondre à : « Pourquoi ai-je besoin de cet argent et où ira-t-il ? »

300 € pour constituer une épargne de sécurité n’ont pas la même fonction que 300 € destinés à augmenter progressivement vos dépenses courantes.

Avant d’accélérer le robinet, vérifiez l’état du seau

Voilà probablement l’une des règles financières que nous défendrons régulièrement chez DBE : Avant d’essayer de faire entrer davantage d’argent, regardez ce qui arrive déjà à celui qui entre aujourd’hui.

Ce n’est pas particulièrement spectaculaire. Vous ne verrez probablement jamais une publicité vous promettant : « Découvrez la méthode révolutionnaire pour… regarder vos relevés bancaires pendant 45 minutes. »

Pourtant, cette heure peut parfois rapporter davantage que plusieurs semaines passées à chercher le prochain business à la mode.

Regardez les trois derniers mois. Pas seulement le dernier. Classez grossièrement vos dépenses. Pas besoin d’un système comptable complexe.

Vous voulez simplement comprendre :

  • ce qui est indispensable ;

  • ce qui améliore réellement votre qualité de vie ;

  • ce qui est devenu automatique ;

  • ce qui pourrait être réduit sans véritable sacrifice ;

  • et ce que vous achetez régulièrement sans savoir exactement pourquoi.

Le but n’est pas de transformer votre vie en prison budgétaire.

Une bonne gestion financière n’a pas pour objectif de vous empêcher de vivre. Elle doit au contraire permettre à votre argent de servir davantage ce qui compte réellement pour vous.

Et si votre véritable problème était là ?

Si cette partie vous parle particulièrement, il existe une ressource qui peut vous permettre d’aller plus loin.

Avant de chercher à gagner plus, voulez-vous mieux organiser ce que vous gagnez déjà ?

La Méthode Coffre-Fort, éditée par Akameo Consulting, est une formation consacrée à la gestion financière personnelle et familiale.

Elle a été conçue pour aider à retrouver davantage de visibilité sur ses finances, mieux organiser ses décisions, construire de la sécurité et reprendre progressivement le contrôle de son argent.

Prix : 27 €

DÉCOUVRIR LA MÉTHODE COFFRE-FORT

Transparence DBE : La Méthode Coffre-Fort est éditée par Akameo Consulting, qui exploite également Du beurre dans les épinards. Nous la mentionnons ici parce que, pour certains lecteurs, améliorer la gestion de l’existant constitue une réponse plus pertinente que créer immédiatement un revenu supplémentaire.

Et si votre gestion est déjà saine ?

Alors continuons.

Parce qu’il existe encore une troisième situation.

Troisième situation : vous devez à la fois mieux gérer… et gagner davantage

Les deux problèmes peuvent évidemment coexister.

Vous pouvez avoir certaines dépenses à optimiser et un revenu réellement trop faible.

Dans ce cas, la question n’est pas de choisir entre : gagner plus ou mieux gérer.

Vous devrez probablement faire les deux. Mais l’ordre a son importance.

Si vous augmentez vos revenus avant de comprendre vos finances, vous risquez simplement d’agrandir un système dont vous ne maîtrisez pas encore le fonctionnement.

À l’inverse, si vous améliorez d’abord votre gestion, le revenu complémentaire que vous créerez ensuite pourra avoir un véritable impact.

Imaginez que vous réussissiez à dégager 150 € grâce à une meilleure organisation.

Puis que votre activité complémentaire génère progressivement 250 € supplémentaires.

Vous venez de créer 400 € de marge mensuelle.

Et cette fois, vous savez pourquoi elle existe.

C’est très différent de gagner 400 € supplémentaires et de découvrir six mois plus tard que votre situation financière n’a pratiquement pas changé.

Mais combien vous coûtera réellement votre revenu complémentaire ?

Il existe encore un coût que l’on oublie facilement.

Le temps.

Supposons que votre side business vous permette de gagner 300 € par mois. Très bien.

Mais imaginons qu’il vous demande huit heures de travail chaque semaine.

Cela représente environ 32 heures par mois.

Vous gagnez donc un peu moins de 10 € par heure supplémentaire consacrée à votre activité.

Ce n’est pas forcément mauvais. Surtout si cette activité peut se développer par la suite.

Mais ces 32 heures viennent forcément de quelque part. Elles ne tombent pas du ciel.

Elles peuvent être prises sur :

  • vos soirées,

  • vos week-ends,

  • votre sommeil,

  • votre couple,

  • vos enfants,

  • votre activité physique,

  • vos amis,

  • votre vie spirituelle,

  • ou simplement votre capacité à ne rien faire pendant quelques heures.

Et cette question est rarement posée dans les publicités pour les side businesses : Combien êtes-vous réellement prêt à payer en temps pour gagner davantage d’argent ?

Votre temps possède lui aussi une valeur.
Et pas seulement une valeur financière.

Tout ce qui peut être monétisé ne mérite pas nécessairement de l’être

Nous vivons dans une époque étrange.

  • Vous cuisinez bien ? ==> Créez une formation.

  • Vous aimez courir ? ==> Lancez un coaching.

  • Vous connaissez Excel ? ==> Vendez des templates.

  • Vous avez lu quinze livres ? ==> Créez une newsletter payante.

  • Vous aimez dessiner ? ==> Ouvrez une boutique de mangas.

Tout peut devenir une activité.

Et c’est parfois merveilleux.

Mais il existe également quelque chose de précieux dans le fait d’avoir une activité qui ne produit rien d’autre que du plaisir.

  • Un jardin n’a pas besoin de devenir une marque.

  • Une passion n’a pas besoin de devenir un produit.

  • Une soirée libre n’a pas besoin de devenir une opportunité commerciale.

Parfois, le véritable luxe consiste à pouvoir dire : « Je pourrais gagner davantage avec ce temps… mais je préfère le garder. »

Ce n’est pas un manque d’ambition. C’est parfois une forme de lucidité.

Le diagnostic DBE : avez-vous réellement besoin de gagner plus ?

Prenez quelques minutes et répondez sincèrement à ces cinq questions.

1. Savez-vous précisément combien d’argent supplémentaire il vous manque chaque mois ?

Pas « environ ».

Un chiffre.

2. Savez-vous réellement où part votre argent aujourd’hui ?

Si vous deviez expliquer les trois derniers mois de dépenses, pourriez-vous le faire ?

3. Avez-vous déjà essayé sérieusement d’améliorer votre gestion avant de chercher un nouveau revenu ?

Pas simplement « faire attention ».

Mettre en place un système.

4. Votre besoin de gagner davantage répond-il à une nécessité concrète ou à une impression permanente de manquer ?

Les deux existent.

Mais ils ne demandent pas nécessairement la même réponse.

5. Combien d’heures par semaine êtes-vous réellement prêt à retirer d’une autre partie de votre vie pour gagner davantage ?

Et surtout : à quoi ces heures seront-elles retirées ?

Quatre réponses possibles

Après cet exercice, vous devriez commencer à voir votre situation plus clairement.

« Oui, j’ai réellement besoin de gagner davantage. »

Très bien.

Votre revenu complémentaire a alors une fonction précise.

Vous pouvez maintenant chercher la solution la plus compatible avec votre temps, vos compétences et votre situation.

« Je gagne suffisamment, mais ma gestion doit être améliorée. »

Commencez probablement par cela.

Vous découvrirez peut-être que votre besoin de revenu supplémentaire diminue fortement une fois vos finances mieux structurées.

« J’ai besoin des deux. »

Travaillez votre gestion tout en préparant progressivement un nouveau revenu.

Mais ne laissez pas le nouveau revenu devenir une excuse pour éviter de regarder l’ancien.

« Finalement… je n’ai peut-être pas besoin de gagner plus. »

C’est également une excellente réponse.

Peut-être que les cinq heures que vous envisagiez de consacrer chaque semaine à un side business auront davantage de valeur ailleurs.

Et vous avez parfaitement le droit de choisir cela.

Le but n’est pas de gagner plus. Le but est de créer plus de marge.

C’est peut-être finalement là que se trouve la véritable philosophie de Du beurre dans les épinards.

  • Nous parlerons beaucoup de revenus complémentaires.

  • Nous testerons des idées.

  • Nous analyserons des business.

  • Nous regarderons des formations et des outils.

  • Nous chercherons des manières de gagner davantage.

Mais nous ne voulons pas perdre de vue la vraie question : Qu’essayez-vous réellement d’améliorer dans votre vie ?

Si 300 € supplémentaires vous permettent de respirer davantage, de sécuriser votre foyer ou de construire un projet qui vous tient à cœur, alors chercher ce revenu peut être une excellente décision.

Si les mêmes 300 € peuvent être retrouvés grâce à une meilleure organisation financière, travailler davantage n’est peut-être pas nécessaire.

Et si le prix de ces 300 € supplémentaires est de sacrifier quelque chose qui vaut infiniment plus pour vous… alors peut-être que le meilleur revenu complémentaire est celui que vous décidez finalement de ne pas poursuivre.

DBE n’a pas vocation à vous convaincre de créer un side business.

Notre ambition est plus simple : vous aider à créer davantage de marge dans votre vie.

Parfois cette marge viendra de 300 € supplémentaires.

Parfois de 300 € mieux gérés.

Et parfois elle viendra simplement de quelques heures que vous aurez décidé de garder pour ce qui compte réellement.

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Dans La Sélection DBE, nous explorons chaque semaine des idées, outils, méthodes et opportunités autour des revenus complémentaires, mais aussi une question que nous considérons essentielle :

est-ce réellement la bonne solution pour vous ?

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